dimanche 27 décembre 2015

GÉNÉRATIONS CHANSONS à NOIRMOUTIER - 1

GÉNÉRATIONS CHANSONS à NOIRMOUTIER - 2

GÉNÉRATIONS CHANSONS à NOIRMOUTIER - 3

GÉNÉRATIONS CHANSONS à NOIRMOUTIER - 4


lundi 21 décembre 2015

Idée cadeau: le livre de Jacques Sanchez

Les Bonnes Chansons ne meurent jamais
Idée cadeau: le livre de Jacques Sanchez qui sais de quoi il parle en matière de télévision. Il est allé puiser avec la délectation que je devine, des archives qui viennent rencontrer le regard d'un jeune homme curieux de tout et jamais avare d'un échange. Jacques balaie derrière ses lunettes espiègles Harry Potter la magie de l'expert. 
Des débuts de la variété à la télé jusqu'à The Voice. Il va se soit, que l'imagination des producteurs et des chaînes vont prochainement lui donner l'occasion d'un tome 2. Pour bien le connaître je ne saurai trop vous le soumettre Jacques Sanchez mon ami programmateur des stars. Sans nul doute si Laurent Ruquier a signé la préface ce cette expertise c'est que la garçon en a sous la pédale. Sans nul doute nous pouvons compter sur lui pour nous inventer  quelques émissions à venir qui figurerons dans un tome 2 qu'il est déjà en train d'écrire ou d'inventer tant son inventivité est fertile joyeuse et prometteuse de bons moments inoubliables, car il se réinvente au quotidien. Comme si chaque jour était le dernier... Pour lui, demain c'est dejà hier.

De la première émission de variétés « 36 chandelles » animée par Jean Nohain en 1952 à « The Voice » de Nikos Alliagas, en passant par « Numéro un » de Maritie et Gilbert Carpentier, « Palmarès » de Guy Lux, « Champs-Elysées » de Michel Drucker, « Sacrée Soirée » de Jean-Pierre Foucault et bien d’autres encore, Jacques Sanchez nous propose une encyclopédie de la télévision. De Nagui à Jacques Martin ou Pascal Sevran, il balaie pour la première fois toute la grande histoire des émissions de variétés.
De son enfance nîmoise, où il regardait en cachette de ses parents partis se coucher les programmes jusqu’à l’apparition nocturne de la mire, à son métier de programmateur des principales émissions de radio et de télévision, Jacques Sanchez nous a fait partager sa passion, à travers son métier et son histoire.

vendredi 16 octobre 2015

Hommage oh désespoir

Les dates que l'on redoute reviennent toujours trop vite et trop fort.
Ce que je voudrais entendre c’est un doux refrain,  qui revient tendrement à date fixe.
Mais non !

Le 16 octobre qui revient inlassablement ne calme pas le chagrin, il l’accrois il reste un choc.

Plusieurs jour avant déjà, je l’appréhende, cette journée ; je cherche chez les quelques amis qui on vécu cette superposition de dates ceux à qui je ferai un signe, ceux qui m’en feront un.


né un 16 octobre
Souvenir impitoyable... Cette année je me tourne plus spécialement vers les équipes de tout corps de métiers qui ont travaillés avec Pascal et Stéphane. Vous les copains techniciens, maquilleuses, chefs de plateaux, assistants, amis et complices de France TV, figurants, musiciens, chanteurs, collaborateurs, chauffeurs. réalisateur (Tintin). Vous vous reconnaîtrez…
 Nous avons tant ris et sué ensemble,  mais nous avions toujours la satisfaction du travail accompli.

Je vous pose une question, Pascal aurait 70 ans aujourd’hui.  Ne croyez vous pas qu’il mériterait un hommage de la chaîne ? Au lieu d’une énième rediffusion des obsèques de Pascal un samedi à 15h cher Laurent Delahousse ?



mort un 16 octobre
Jean Luc Derarue qui est mort il y a trois ans a eu il y a quelques jours un documentaire formidable avec ses équipes sont entourage. Pourquoi pas sur Pascal ? qui s’y opposerait ?

nous tous; Sommes-nous tous morts avec lui ? Non. Certains depuis oui, hélas. 
Pascal continu d'intéresser le public. Nous devons réfléchir à un hommage des équipes. il y a tellement à dire et à rire…

Michel Drucker qui vient de sortir son premier journal, a dis hier chez JM Morandini que c'est Pascal qui l'avait un jour incité à le faire. Il est le seul aujourd'hui a parler dans les médias de son ami Pascal Grâce lui soit rendu.


Didier Ouvrard


samedi 10 octobre 2015

Adieu Leny je t’aimais bien.




Adieu Leny je t’aimais bien.

Mort de Leny Escudero, l’homme qui chantait « Pour une amourette.
Il avait 82 ans et n'a jamais rien concédé aux lumières artificielles du show-biz. Il est mort aujourd'hui et je pense à "Sylvie". Il y a 30 ans, les mots de Pascal Sevran portaient d'autres couleurs, les couleurs de la joie de retrouver des chanteurs sacrifiés sur l’autel des vents médiatiques. Aujourd'hui en apprenant la mort de Leny Escudero je retrouve ces mots que Sevran savaient choisir, les mots, ont toujours le dernier Mot et Pascal avait raison. Bon vent Gitan, "Adieu Leny je t'aimais bien....."
Didier Ouvrard

jeudi 8 octobre 2015

Brummel c'est du Belge

Mon coup de Blues va à : Robert Buy Dit Brummel. Belge international. Qui plus privilégié la scène que le disque. Lui aussi au même titre que bien  d'autres, il a Mick Micheyl comme Marraine. Jouant comme ça l'arrange d'un cabotinage savamment bien orchestré. L'humour l'amour la vie la mort rien ne le dérange et d’ailleurs quand il chante c'est la vie qu'il chante. Ce titre me chamboule. Vous peut-être aussi...

mercredi 7 octobre 2015

Chantal Mathieu

    Chantal Mathieu est Lyonnaise, comme l’était GRIBOUILLE. 

Toute jeune, dans l'intimité de ses cercles  familiaux et amicaux elle découvrit cette chanteuse à la voix rocailleuse un peu androgyne, et n'en conserva que le meilleur. 

Cela ne ne la fit pas côtoyer d'obscures abîmes, d’où l’on revient rarement, souvent mal en point., mais qui donne parfois une telle profondeur aux textes qu’ils nous semblent écrits pour nous.

La vie,  L'amour, les coups durs, puis la mort  restent supportables si les mots et quelques attentions particulières savent guérir les blessures. 

La rencontre de Chantal Mathieu la Lyonnaise, qui a très bien connue Gribouille avant qu’elle ne vienne conquérir  Paris, a été touchée par le beau virus de la chanson, en reprenant son répertoire.

Après une carrière ailleurs, Chantal remets au gout du jour un répertoire extraordinaire d’auteurs compositeurs écrivant pour les voix malmenée par des  existences accidentées.
Aujourd’hui Chantal offre au public d’une voix majeure, ni complaisante ni tout à fait rassurée, des textes qui  lui ressemblent,  comme ressemblaient à Gribouille les arts de la rue, les arts de sa vie…  
Didier Ouvrard 

lundi 7 septembre 2015

« Y’A PLUS D’PRINTEMPS »



Prudy sur le plateau de La Chance aux Chansons


« Y’a plus d’printemps » : jamais les paroles de Gérard Lenorman n’ont été d'une telle actualité.
Prudy Printemps, chanteuse à gouaille et pensionnaire des émissions de Pascal Sevran est décédée lundi 3 septembre.
Quand Prudy devint Printemps
Dans l’équipe que nous formions autour de Pascal Sevran nous l’appelions familièrement Prupru.
Née le 17 octobre 1939, Prudence Suzzoni, joli nom pour une brillante carrière, se mue en Prudy, ne voulant pas suivre l'idée de Pascal qui souhaitait la baptiser « La Printemps », un nom qui n’avait jamais été aussi chantant que depuis qu'une certaine Yvonne l'avait adopté.
Prudy et les cent convictions
Prudy voulait toujours avoir raison en tombait souvent dans des pièges qu’elle avait elle-même tendus, que voulez-vous, une vraie Marseillaise doit rester à la hauteur de sa réputation.
Elle le faisait si bien, que j’y voyais, ainsi que quelques autres aussi, une aimable malice de sa part. Les jours de tournages ou elle devait interpréter « Prupru » avait le don de s’attirer les foudres de Pascal. Il était capable de faire changer le plan de travail si Prudy était convoqué en dehors sa présence. « Je veux être ici quand Prudy chante », disait-il.
Tant et si bien que nous y trouvions parfois avantage de la savoir sous le feu hurlant du Patron qui ne pouvait malgré tout, se passer d’elle !
Un parcours populaire
Sa carrière se déroula en grande partie dans des cabarets du Nord Parisien fréquentant une faune auprès de laquelle elle a pu s’endurcir. C'étaient des lieux où il fallait savoir se défendre, plus près des univers de Bernard Dimey ou Antoine Blondin que des salons parisiens à l’heure de thé. Ecumant les bastringues de Montmartre avec son pote Daniel Guichard.
Elle sera élevée au grade de « Chevalier de l’ordre national du Mérite ».
C’est dans un restaurant de la butte « Le coin de rue » dont le propriétaire n'était personne d’autre que Pascal Sevran qu’on la retrouvera quelque temps aux commandes, dès que Pascal était en tournage. « Le coin de rue » sera longtemps le quartier général de l’équipe pour le débriefing de l’émission.
Amie intime de la grande Mick Micheyl, elle chantera souvent les œuvres de la dame du « gamin de Paris ».
Les enregistrements de Prudy, sous la forme de compilations de « La chance aux Chansons » sont évidemment disponibles sur le net, on peut même y retrouver un 45 tours très rare « J’ai chanté » écrite par Alice Dona et Pascal Sevran.
Très présente dans le journal posthume de Pascal « Les petits bals perdus » Prudy s’est tue avec le printemps.
A l’heure de cette publication, je ne suis pas en mesures de vous dire si les dernières volontés de Prudy seront respectées, à ce qu’il me semble la famille n’est pas favorables à donner des obsèques honorables à la défunte.

Ah! Si Pascal était là… !



En croisière avec Monty et Bibi
Tournage en Autriche

soir de Séminaire à Châteauponsac (près de Morterolles)


jeudi 30 avril 2015

La bague à Jules a perdu son éclat

Patachou, de son vrai nom Henriette Ragon, est une chanteuse et actrice française, née le 10 juin 1918, dans le 12e arrondissement de Paris et morte le 30 avril 2015 à Paris à l'âge de 96 ans.
Elle grandit dans la capitale et débute comme dactylo puis comme employée d'usine, marchande de chaussures et antiquaire. En 1948, elle prend la direction d'un cabaret-restaurant à Montmartre nommé Patachou, et débute dans la chanson. Ce sont les journalistes parisiens qui la rebaptisent du nom de son cabaret. Brassens débutera dans son cabaret et chantera en duo avec elle le titre Maman, papa. Elle fut la première à interpréter ses chansons (Le Bricoleur, La Chasse aux papillons, etc.). Le soir où elle les chanta pour la première fois, elle proposa à son public de rester à la fin du spectacle afin de découvrir l'auteur de ces chansons. Georges Brassens monta alors sur la scène du cabaret et chanta, entre autres, Le Gorille et P... de toi, que Patachou estimait ne pas pouvoir interpréter elle-même.

Les premiers disques de Patachou sont pressés, Patachou se produit sur la scène de l'ABC, puis à Bobino, puis en tournée en France et dans le monde entier. Dès 1953, c'est le Palladium à Londres, le Waldorf Astoria et Carnegie Hall à New York, toutes les grandes villes des États-Unis où sa carrière s'étalera sur plus de vingt ans, sans oublier Montréal, le Moyen-Orient et Hong Kong. Au début des années 1970, elle parcourt le Japon et la Suède, où son registre parigot gouailleur fait encore et toujours merveille. Dès le début des années 1950, le cinéma et le théâtre font appel à elle, notamment Jean Renoir et Sacha Guitry. À partir des années 1980, Patachou se fait plus présente sur le grand et le petit écran, avec, entre autres prestations très remarquées, sa terrifiante « matriarche » en fauteuil roulant dans la série Orages d'été, ou dans le téléfilm Pris au piège la redoutable tante d'un meurtrier, qui manipule un commissaire de police aveugle et fait condamner un innocent.

Patachou a animé le restaurant de la Tour Eiffel. Son fils, Pierre Billon, a écrit J’ai oublié de vivre pour Johnny Hallyday.

Elle a été promue Officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009

elle a fut toujours auprès de Pascal Sevran, la bonne conseillère sans concession. Il l'avait invité dès sa première émission et jamais ne l'avait quitté ni de loin ni de près. A 9 jours de l'anniversaire de la mort de Pascal Patachou s'en est allée, se rappeler aux bons souvenirs de ses amis disparus. 



Didier Ouvrard 

lundi 20 avril 2015

Richard Anthony. Le pape des yéyé est mort



La variété française et les fans des yéyés sont en deuil. Richard Anthony, de son vrai nom Ricardo Btesh, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi des suites d'une longue maladie dans les Alpes-Maritimes. L'information, révélée par France 3-Alpes-Côte-d'Azur, a été confirmée  par son entourage.

Selon Fabien Lecoeuvre, l'attaché de presse de la tournée «Age tendre» à laquelle le chanteur avait participé à plusieurs reprises, il était atteint d'un cancer.


Né au Caire (Egypte) en 1937, son plus grand succès fut Et j'entends siffler le train, sorti à l'été 1962 qui le propulse en tête des chanteurs yéyé. Il s'était fait connaître peu avant avec sa chanson Nouvelle Vague, une reprise des Coasters. Parmi ses autres succès, on peut citer Itsy bitsy petit bikini.


Pionnier du Twist en France, il a enregistré plus de 600 titres et vendu plus de 60 millions de disque.Selon son site officiel, 21 tubes de Richard Anthony ont été classés numéro 1 des ventes.

Didier Ouvrard

lundi 26 janvier 2015

Αντίο κ demis Roussos

Le père de Demis Roussos, Geórgios, ingénieur dans une compagnie de construction immobilière, et sa mère, Olga, étaient tous deux d’origine grecque. En effet, les grands-parents paternels et maternels de Demis étaient nés en Grèce et avaient rejoint l'Égypte dans les années 1920. Selon la coutume grecque, l'enfant a reçu le prénom de son grand-père paternel : Artémios (« Demis » en est le diminutif)
Le jeune Artémios vit au sein d’une communauté orthodoxe, dans une ville et dans un pays musulmans. De ce fait, il est imprégné de musique grecque et arabe. Attiré par le chant, il fait partie du Chœur de l’Église orthodoxe grecque d’Alexandrie : il y chante durant cinq années en tant que soliste et, parallèlement, il étudie le solfège et apprend à jouer de la guitare et de la trompette. Son enfance se passe normalement jusqu'à ce que sa famille perde ses biens durant la crise du canal de Suez et décide finalement de quitter l’Égypte cinq ans plus tard pour partir s'installer dans leur patrie d'origine en 1961.
Débuts musicaux
À leur retour en Grèce, Artémios dut travailler pour aider sa famille : le jour, il allait à l'école et le soir, il jouait de la trompette dans les clubs d'Athènes. N’ayant que la musique en tête, au grand désespoir de sa mère qui lui cherche la meilleure école d’Athènes, il forme en 1963, à l'âge de 17 ans, son premier groupe - The Idols - dans lequel il joue de la guitare et de la basse. Ce groupe se compose alors de Jo — son cousin — de Natis Lalaitis, de Nikos Tsiloyan et d'Anthony. Un jour Demis doit remplacer un court instant le chanteur du groupe : il interprète alors The House of the Rising Sun et un autre grand succès du moment When a Man Loves a Woman. D’emblée, le public est conquis par sa voix. Envahi d’un grand besoin d’indépendance, il sent mûrir le besoin d’assurer sa propre vie. Aussi, groupes, clubs font partie désormais de son quotidien. La rencontre de Lucas Sideras et d'Argyris Koulouris l’amènera à jouer les succès internationaux du moment dans les boîtes et les clubs. Le grand tournant de cette vie musicale sera la rencontre durant l’été 1966 de Vangelis Papathanassiou. Au sein de son groupe, Demis chante de plus en plus, devenant souvent soliste. Quelques autres rencontres ont lieu avec Vangelis et Demis finit par décider de quitter The Idols
Aphrodite's child
Ces jeunes musiciens, coupés de l’activité musicale internationale, entrevoient bien vite qu’une carrière intéressante ne peut se faire qu’en dehors de leur pays. Fin mars 1968, Demis et Lucas prennent le chemin de Londres, Vangelis devant les rejoindre quelques jours plus tard. Le sort en décide autrement : arrivés à Douvres sans permis de travail, les douaniers anglais découvrent dans leurs bagages des photos, des bandes magnétiques et comprennent les intentions de ces jeunes musiciens. Les deux jeunes sont refoulés en France et retournent à Paris où ils sont bloqués par les événements politiques et sociaux de mai 68. Voyant leurs maigres économies fondre jour après jour, ils se rendent alors chez Phonogram, où ils signent un contrat exclusif de six ans (sous le nom d'Aphrodite's child) et peuvent enregistrer le tube Rain and Tears, composé par Vangelis et dont les paroles sont écrites par Boris Bergman, alors un jeune auteur proposé au groupe par la maison de disques. L’enregistrement est achevé le jour qui précède la grève générale chez Phonogram/France. Quelques semaines plus tard, le disque est numéro un au hit-parade. Les propositions de concerts s'enchaînent.
Peu à peu, Vangelis cherche à sortir de la pop music, tandis que Demis Roussos veut voler de ses propres ailes. Après l'album 666, le groupe se sépare. Demis Roussos devient par la suite un chanteur international et Vangelis le compositeur d'avant-garde et de bandes sonores de Hollywood à succès que l'on connaît.
Carrière solo
En juin 1971 paraît le premier 45 tours solo de Demis Roussos : We Shall Dance. Avec cette chanson, l'artiste grec est vainqueur du Festivalbar en Italie puis grimpe en tête du hit-parade en France.
 Le premier album en solo de Demis Roussos est réalisé fin 1971, il a pour titre On The Greek Side Of My Mind et plus tard Fire And Ice mais avec une pochette différente. Ce disque est un mélange de folklore grec et de pop music à l’exemple de la chanson She Came Up From The North.
Le 45 tours No Way Out sorti dans les bacs en février 1972 passe inaperçu, mais My Reason devient le tube de l'été suivant. We Shall Dance et My Reason sont enregistrés en espagnol : Bailaré, bailaras et Musique. 
1973 sera pour Demis Roussos une année exceptionnelle, il enregistre un 45 tours, pour la première fois en langue française : Le Peintre des étoiles, la chanson du feuilleton Le Jeune Fabre qui passe à la télévision française.
 En mars 1973 sort son second album Forever And Ever, considéré comme l'un de ses meilleurs : dix titres qui comprennent cinq tubes. Le chanteur grec reprend certains des titres de cet album en langue espagnole : Por siempre, hasta siempre (Forever and ever), Mananas de terciopelo (Velvet Mornings) et Adios mi amor, adios (Good-Bye My Love, Good-Bye), cette dernière chanson est aussi enregistrée en allemand, comme la chanson Mara qui est publiée également en langue allemand
Quatre titres seront mis de côté et non enregistrés : Thousand Years From Wandering, la chanson-collage pop Ulysses, une reprise de I Want To Live (Aphrodite's Child) et lors des concerts Song Of Good-Byes, on peut entendre certains de ces titres inédits dans le DVD-CD Demis Roussos At The Royal Albert-Hall, 31 december 1974 (2010) À l'été 1973, paraît le 45 tours Good-Bye My Love, Good-Bye en version plus courte, avec en face B l'inédit Yellow Paper.
Pour le troisième 33 tours en 1974, My Only Fascination, Demis Roussos utilise les ingrédients qui lui ont fait connaître le succès, la musique grecque avec White Sails, la variété méditerranéenne : (Marlène), le hit Lovely Lady Of Arcadia et deux reprises, Smile (Chaplin) et Let It Be Me — Je t'appartiens — (Gilbert Bécaud), à l'automne suivant, sort un 45 tours With You avec When Forever Is Gone en face B.
 En 1975, pour l'album Souvenirs, Demis Roussos enregistre une nouvelle version de Song Of Good-byes qui a pour titre Sing An Ode To Love.
 Le 11 mai 2009, l'album pop/rock de Demis, est sorti chez Discograph. L'album est entièrement composé par les artistes Picci et Almo.
 On estime que Demis Roussos a vendu près de soixante millions de disques à travers le monde au cours de sa carrière.

Didier Ouvrard 


samedi 24 janvier 2015

José Artur, créateur de l'émission culte "Pop-Club" sur France Inter,est décédé

José Artur, qui avait créé en 1965 et animé pendant quarante ans avec une grande liberté de ton l'émission culte "Le Pop-Club" sur France Inter, est mort samedi matin à l'âge de 87 ans, a annoncé son fils, David Artur.
L'animateur de radio était hospitalisé depuis une dizaine de jours à la suite d'un accident vasculaire cérébral et est décédé tôt samedi matin, a indiqué son fils.
Didier Ouvrard